Se libérer de la société de consommation

Se libérer de la société de consommation
libereration

Par David Bayle

D’aussi loin que je me souvienne, acheter et dépenser était dans tous les esprits, les médias, les conversations :

  • as-tu ces billes-là ? ce skate ? ces rollers ? ce disque ? as-tu les derniers jeux vidéo ? ce vélo ? cette voiture ? cette moto ? ce bateau ?

Les magasins fleurissaient dans nos quartiers et les magazines affluaient dans les vitrines. Les vêtements et les modes se succédaient au rythme des musiques qui naissaient de groupes en groupes et de chanteurs et chanteuses populaires.

Les ingénieurs en construisant le concorde, avaient un budget presque illimité, ils se concentraient à faire ce qu’il y a de mieux. La NASA était dans ses beaux jours et l’avenir prédisait des vacances sur la lune à la fin des années 90 ! Les budgets n’étaient pas bridés par des plans de rentabilité sur 10-20 ans comme c’est le cas aujourd’hui.

C’était le temps ou la créativité était au sommet pour réaliser des objets utiles et durable pour la plupart. Les électroménager étaient construit pour durer, vendre des produits de qualité qui faisait la réputation des constructeur et des vendeurs. Il n’était pas rare de voir des frigo, des chaines hifi, des cuisinières, avoir devant eux deux ou trois générations d’utilisateurs.

Aujourd’hui, on cherche le profit avant de viser la satisfaction client et la qualité. Pour des raisons économiques, les entreprises sont délocalisées et les produits confectionnés dans des pays ou la main d’œuvre est dérisoire, la qualité des matériaux est revue à la baisse.

Les budgets publicités se comptent en milliards d’euros/dollars et nous abreuvent d’ordres d’achats subtilement incrustés dans nos subconscients.

Au final, nous achetons des produits de piètres qualités qui poussent à la consommation et au renouvellement. Sans compter ceux qui nuisent à notre santé, physique et psychique.

  • J’ai eu dans mes mains plusieurs articles de plus de 400 euros, qui avec une petite pièce cassée, ne pouvait pas être réparés ! Deux fois même j’en ai reçu un neuf, sans devoir renvoyer celui qui était cassé pour des raisons de coût de transport !

Alors quelle est la voie vers une consommation raisonnée ? Comment reprendre le contrôle de nos dépenses ? Comment s’assurer de la qualité des produits que nous consommons ?

Quelques Solutions

 

Préférez la qualité.

Heureusement, la qualité existe aussi, il est encore possible de trouver des articles de bonnes factures, souvent plus onéreux ils durent plus longtemps et coûtent moins chers à long terme.

Acheter la qualité c’est dépenser moins.

Choisissez et évitez les médias.

Ils préfèrent, pour la plupart, mettre en avant les drames et les nouvelles tristes, violentes et qui génèrent amertumes, révoltes et autres émotions négatives. Sans parler des publicités, imposées, qui nous poussent à l’achat compulsif en nous faisant croire que notre bonheur en dépend.

Lucette qui était de mauvaise humeur suite à une succession de mauvaises nouvelles à la radio, la télé et sur internet est allé acheter 6 plaquettes de chocolats qui l’ont rendu malade et un sac assorti d’une paire de chaussures qu’elle n’a jamais portées.

Robert, levé du mauvais pied et maussade à cause de la pluie et du froid, a vu son moral chuter en entendant quelques drames à la radio, il s’est précipité dans café et à bu quelque bière de trop, c’est acheter un nouveau téléphone alors qu’il en avait déjà un, et c’est retrouvé sans voiture et sans permis suite à un contrôle de police avant d’arriver à son travail.

  • Évitez la publicité imposée, la télé, les pubs sur le pc ou à la radio. Ciblez votre shopping par centre d’intérêts, et si vous voulez être de meilleure humeur et heureux, priorisez les bonnes nouvelles, elles font du bien et il y en a tous les jours sur internet.

Contrôlez vos achats.

Quand vous avez envie d’acheter quoi ce soit, posez-vous les questions :

Est-ce indispensable ? Est-ce ce que je peux m’en passer ? Est-ce seulement une envie passagère ? Attendez quelques jours/semaines pour voir si l’envie est toujours là.

Le bonheur c’est aussi apprécier ce que l’on a.

Si vous avez vraiment envie de quelques choses, demandez-vous si vous ne pouvez pas l’emprunter ? Ou le louer ? L’acheter d’occasion ou le fabriquer soi-même ? Prioriser la qualité, l’artisanat, les petits commerce de proximité.

Gérez vos affaires.

Il est prouvé que l’encombrement de nos placards, caves, grenier est en lien étroit avec l’encombrement de nos pensées. C’est pour cela que se libérer des biens matériaux nous donne une sensation de légèreté, de liberté.

Garder des objets qui ne servent pas, nous enchaîne dans le passé et nous empêche d’embrasser le présent et le futur avec légèreté et simplicité.

Les objets ne nous appartiennent pas, ils passent dans nos vie simplement et sont recyclés ou transmis au suivant. Même votre maison ne vous appartient pas, essayer de ne plus payer vos impôts et taxes foncières et vous comprendrez qui en est le vrai propriétaire.

Tous les ans, les objets que nous n’utilisons pas peuvent être vendus, donnés, recyclés. Les objets qui croupissent dans un coin et ne servent pas feraient le bonheur d’autres personnes qui les utiliseraient avec plaisir.

Soyez généreux.

Donnez, faites passer au suivant, donner fait du bien. Faites plaisir aux autres, faites circuler vos affaires, faites circuler vos pensées, vos idées. Libérez-vous du matérialisme compulsif.

liberation2Vous aimez ce contenu ? Inscrivez-vous pour recevoir des nouvelles par e-mail … C’est GRATUIT!

A propos David Bayle

Je suis David BAYLE, coach en vie saine et heureuse, expert en pensée positive.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *